Sascha Suler en tournée en Amérique du Sud

Le directeur de BioTropic Duisbourg, Sascha Suler, a visité nos projets de cultures au Costa Rica et en République dominicaine afin de pouvoir se faire une idée des conditions sur place.

Le voyage est d’abord passé par le Panama pour aller ensuite à San José, au Costa Rica. À partir de cette ville, les collaborateurs de BioTropic, à savoir Sascha Suler, l’ingénieur agronome Volker Schmidt et Lisbeth Mora, ont conduit pendant 5 heures dans la région de Coto Bus, où la productrice Rebecca Sanchez fait pousser notre gingembre bio. Ils ont roulé sur des pistes boueuses, ont traversé des rivières en voiture et en bateau, puis ont grimpé la montagne jusqu’aux plantations de gingembre. Le chemin est pénible, mais cela garantit également qu’aucune personne ne parvienne jusque-là. Fragile, le gingembre bio peut y pousser sans perturbation. Les conditions climatiques sont idéales pour cultiver le gingembre : c’est actuellement la fin de la mousson, qui dure environ de mai à décembre, c’est-à-dire un climat optimal pour sa croissance. Vient ensuite la saison sèche, lors de laquelle on récolte et on fait sécher les racines. Dans l’infrastructure de séchage du gingembre, Sascha Suler a rencontré Paul Burmeister, qui veille au déroulement correct sur place. À côté de l’installation se trouvent des champs de curcuma, le deuxième produit bio principal provenant du Costa Rica. Sascha Suler explique : « Grâce au volcan tout proche, les sols sont extrêmement fertiles dans la région. La végétation est très luxuriante et la faune ne se cache pas. Parmi les animaux particulièrement impressionnants, on compte de nombreux crocodiles gigantesques vivant dans les rivières. »

Après le Costa Rica, le voyage de Sascha Suler et Volker Schmidt s’est poursuivi dans la ville de Santiago, en République dominicaine, puis chez nos producteurs de bananes.
« Actuellement, nous avons de très bonnes qualités de bananes bio et disposons de bonnes quantités. Les énormes bananiers de la plantation de Porfirio Acosta se portent très bien et sont bien nourris. Le climat est à l’heure actuelle très chaud et sec, c’est-à-dire optimal pour cultiver les bananes », déclare Sascha Suler. « À l’heure du réchauffement climatique, on ne peut désormais plus compter sur la météo : il fait soit trop chaud et sec soit trop humide. »
Notre propre projet « Villa Lobo » vaut également la peine d’une visite. Une nouvelle digue a été construite il y a peu pour éviter d’autres inondations et de nouveaux canaux de drainage creusés.

Il est important pour nous de toujours jeter un œil dans les coulisses pour pouvoir nous assurer que la culture biologique et les qualités sont acceptables. C’est pourquoi les ingénieurs agronomes voyagent dans le monde entier.

Texte : Regina Kerz
Illustrations : BioTropic GmbH
Version : Décembre 2018

Pour continuer cliquer ici :
• Costa Rica

• Coopérative Milagros – République Dominicaine

• Centre écologique de Cibao – République Dominicaine

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